BSSI, la marque cybersécurité d’EVA Group, et Roland Berger s’attaquent à l’évaluation des cyber risques des start-up

Avec les catastrophes climatiques, les cyberattaques sont le principal risque pour les entreprises. Une nouvelle méthode de notation permet aux fonds de mieux analyser les sociétés de leur portefeuille ou celles dans lesquelles ils envisagent d’investir.

Elles sont une cible parfaite. Avec leur exposition médiatique, leur technologie basée sur le cloud et leurs levées de fonds , les start-up attirent les cyberassaillants avec un niveau de sophistication et une intensité de plus en plus élevés. Un risque qu’elles mésestiment le plus souvent, concentrées sur leur croissance qu’elles doivent faire rapidement accélérer. Depuis un an, deux acteurs du conseil et de l’audit, Roland Berger et BSSI (certifié par l’ANSSI), travaillent ensemble pour déterminer une méthodologie permettant précisément d’évaluer ces risques.

« Avec les catastrophes naturelles, les attaques cyber représentent le plus gros facteur risque pour les entreprises », rappelle Jean-Michel Cagin, associé senior de Roland Berger. Les deux sociétés proposent donc un audit qui se conclut par une note de 0 à 10, un résultat en deçà de 7 signifiant que « la start-up garde un niveau de risques non acceptable », précise Erwan Brouder, PDG de BSSI.

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